Observations de Quasar

Un quasar (source de rayonnement quasi-stellaire, quasi-stellar radiosource en anglais, ou plus récemment « source de rayonnement astronomique quasi-stellaire », quasi-stellar astronomical radiosource) est un noyau de galaxie extrêmement lumineux (noyau actif).

Depuis la découverte des premiers quasar avec des radiotélescopes vers la fin des années 1950 un nombre considérable de publication scientifiques et d’articles de vulgarisation ont été consacrés à ces entités les plus lumineuses de l’Univers.

Le quasar le plus brillant du ciel, avec une magnitude apparente de +12,9,3 est 3C 273, situé dans la constellation zodiacale de la Vierge. Les coordonnées précises de l’objet ont été déterminées par Cyril Hazard au radiotélescope de l’Observatoire de Parkes, à l’occasion d’une occultation par la Lune, et très vite sa contrepartie optique a pu être observée. En 1963, Maarten Schmidt et Bev Oke ont publié un article dans la revue Nature expliquant que 3C 273 était un objet extrêmement lointain, avec un décalage vers le rouge le plaçant à plusieurs milliards d’années-lumière.

https://fr.wikipedia.org/wiki/3C_273

Les radiosources quasi stellaires – James LEQUEUX http://adsabs.harvard.edu/full/1965LAstr..79…89L

L’occultation d’une radio source par la Lune permet une localisation très précise d’une source de petite dimension. La technique repose sur l’observation de franges de diffraction de Fresnel par le « bord » du disque lunaire venant occulter la « lumière » de la radio source.

Michel Charles nous apporte les précisions suivantes.

L’interférométrie suppose l’obtention d’interférences à partir de la combinaison de deux parcours optiques différents (deux radiotélescopes par exemple), de la lumière en optique, du signal en radio d’une même source. L’intérêt c’est l’augmentation phénoménale de la résolution liée à la distance des deux radiotélescopes …. ce qui n’a aucun intérêt pour une source ponctuelle.

Ce qui est décrit avec la lune, ou plutôt le bord de la lune, c’est de la DIFFRACTION d’une source PONCTUELLE (une étoile) à l’infini c’est à dire la diffraction de Fraunhofer. C’est le même phénomène que l’image d’un lampadaire à travers un rideau.
Les radiosources ne sont pas ponctuelles donc ça « noie » les franges (…)

Secondement, ce que l’on observe, c’est le déplacement directionnel de la figure de diffraction qui existe parce que l’occultation est un phénomène dynamique (tout bouge, la Terre, la Lune). Ceci implique que le système détecteur doit avoir une constante de temps bien inférieure au défilement des »franges ».

Bibliographie

https://scholarlypublications.universiteitleiden.nl/access/item%3A2730034/view

https://iopscience.iop.org/article/10.1086/131995/pdf

Title: Lunar occultation of radio sources
Authors: Scheuer, P. A. G.
Journal: Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Vol. 129, p.199
Bibliographic Code: 1965MNRAS.129..199S

http://articles.adsabs.harvard.edu//full/1965MNRAS.129..199S/0000199.000.html

https://studylibfr.com/doc/790674/mesure-d-un-diam%C3%A8tre-stellaire-par-occultation-lunaire—…

Logiciels à propos d’occultation

http://www.astrosurf.com/luxorion/occultations-appulses.htm

http://www.astrosurf.com/luxorion/software.htm

OCCULT4 (lien)
D’abord développé pour les calculs sur les occultations, ce logiciel gratuit sait calculer beaucoup de sortes d’éphémérides

OCCULT WATCHER (lien)
C’est un logiciel gratuit qui permet de connaître les prédictions relatives aux occultations par astéroïdes et par la Lune.

Mots clefs pour une Recherche Google :

– A catalog of stellar angular diameters measured by lunar occultation

– radio source lunar occultation

https://www.nature.com/articles/191058a0